Knihobot

LES MUSULMANS NE SONT PAS DES BEBES PHOQUES

pour en finir avec notre déni!

Parametry

  • 264 stránek
  • 10 hodin čtení

Více o knize

Le parti pris de l’auteur est de lutter, non sans humour, contre le « déni bien-pensant » afin d’œuvrer pour une société apaisée.Ce livre n’a pas pour objet l’islamisme proprement dit, mais le malaise de bien des « progressistes » face à l’évolution d’un certain islam, au point de traiter d’islamophobes et de racistes ceux qui prennent la liberté de critiquer la religion de Mahomet en tant qu’idéologie. L’embarras est tel que beaucoup répugnent jusqu’à prononcer le mot d’islamisme, et recourent systématiquement au déni. Cette marotte n’est pas nouvelle. Le déni fut – et reste – l’arme utilisée pour refuser de débattre d’un phénomène politique qui se trouve en contradiction avec sa propre vulgate. C’est pourquoi l’auteur a trouvé utile de faire un détour par certaines attitudes d’intellectuels progressistes à propos de dictatures ou de régimes totalitaires dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche...

Nákup knihy

LES MUSULMANS NE SONT PAS DES BEBES PHOQUES, André Versaille

Jazyk
Rok vydání
2017
Vazba
(měkká)
Jakmile se objeví, pošleme e-mail.

Doručení

  • Doprava zdarma od 499 Kč po celém Česku! Více info

Platební metody

Nikdo zatím neohodnotil.Ohodnotit

Titul
LES MUSULMANS NE SONT PAS DES BEBES PHOQUES
Podtitul
pour en finir avec notre déni!
Jazyk
francouzsky
Vydavatel
De l'Aube
Rok vydání
2017
Vazba
měkká
Počet stran
264
ISBN10
2815925168
ISBN13
9782815925167
Série
Anotace
Le parti pris de l’auteur est de lutter, non sans humour, contre le « déni bien-pensant » afin d’œuvrer pour une société apaisée.Ce livre n’a pas pour objet l’islamisme proprement dit, mais le malaise de bien des « progressistes » face à l’évolution d’un certain islam, au point de traiter d’islamophobes et de racistes ceux qui prennent la liberté de critiquer la religion de Mahomet en tant qu’idéologie. L’embarras est tel que beaucoup répugnent jusqu’à prononcer le mot d’islamisme, et recourent systématiquement au déni. Cette marotte n’est pas nouvelle. Le déni fut – et reste – l’arme utilisée pour refuser de débattre d’un phénomène politique qui se trouve en contradiction avec sa propre vulgate. C’est pourquoi l’auteur a trouvé utile de faire un détour par certaines attitudes d’intellectuels progressistes à propos de dictatures ou de régimes totalitaires dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche...