L'Hiver du mécontentement, c'est ainsi que le journal le Sun qualifia l'hiver1978-1979, où des grèves monstrueuses paralysèrent des mois durant la Grande-Bretagne. "Voici venir l'hiver de notre mécontentement", ce sont aussi les premiers mots que prononce Richard III dans la pièce de Shakespeare. Ce personnage, la jeune Candice va le jouer, dans une un scène exclusivement féminine. Entre deux tournées à vélo pour livrer des courriers dans un Londres en proie au désordre, elle cherchera à comprendre qui est Richard III et le sens de sa conquête du pouvoir. Au théâtre Warehouse, lors d'une répétition, elle croisera une Margaret Thatcher encore méconnue venue prendre un cours de diction et déjà bien décidée à se hisser à la tête du pays. Elle fera aussi la rencontre de Jones, jeune musicien brutalement licencié et peu armé face aux changements qui s'annoncent. Thomas B. Reverdy écrit un roman de cet hiver qui a sonné le glas d'une époque est accouché d'un autre monde, un monde sans pitié où "Just do it" ne servira bientôt qu'à vendre des chaussures. Mais il raconte aussi comment de jeunes gens réussissent à s'y faire une place, en luttant avec toute la vitalité, la détermination et les rêves de leur âge.
Thomas B. Reverdy Knihy




L'histoire se situe à New York , sur la plage de Brighton Beach. Pendant des heures, jusqu'à la nuit, le soleil plongeant derrière Manhattan semblera embraser la ville. Des amis réunis à quelques pas de là, dans un restaurant russe, fêteront leurs retrouvailles, boiront beaucoup de vodka. Ils attendront Guillaume qui leur avait fixé ce rendez-vous et qui ne viendra pas. Personne ne saura pourquoi. Ils passeront des années à comprendre sa disparition. Fouilleront leur mémoire. Ils deviendront adultes et prendront la mesure du temps qui les a lentement éloignés d'eux-mêmes et de leurs rêves. Ils n'appelleront plus vieillir une trahison. L'histoire se passera également à Rome et, chez le narrateur, dans la campagne française. Partout le même ciel se peuplera peu à peu de leurs souvenirs enfuis et de leurs renoncements, de leurs moments de bonheur aussi, jusqu'à ce que cela finisse par raconter leurs vies et qu'il ne reste plus qu'à le recopier, pour écrire ce livre.
Es war einmal eine Stadt
- 288 stránek
- 11 hodin čtení
Der Traum des grenzenlosen Kapitalismus, der Traum von Reichtum und Fortschritt, ist im September 2008 endgültig geplatzt. Das gilt für Eugène, den gescheiterten Manager genau wie für die Stadt, in die man ihn geschickt hat: Detroit - einst das Herz der aufstrebenden Industrienation USA - jetzt nur noch Rost und Ruinen. Hier kreuzt Eugènes Weg den von Charlie, einem Zwölfjährigen, der sich auf die falschen Freunde eingelassen hat. Er trifft Gloria, Charlies Großmutter, die Himmel und Hölle in Bewegung setzt, um den mittlerweile verschwundenen Jungen wiederzufinden. Außerdem Lieutenant Brown, dessen Job es ist, solche Kinder zu suchen. Und dann noch Candice, die Kellnerin mit dem »strahlenden, roten Lächeln«. Raffiniert spielt Thomas Reverdy mit Versatzstücken des Noir-Genres, um das Ende einer lange gültigen Vorstellung der Moderne in Moll zu besingen.
Ici, lorsque quelqu'un disparaît, on dit simplement qu'il s'est évaporé. Personne ne cherche à le retrouver, pas de crime pour la police, honte et silence du côté de la famille. Sans un mot, Kase un soir a disparu. Comment peut-on s'évaporer si facilement sans laisser de trace ? Et pour quelles raisons ? C'est ce que cherche à comprendre Richard B., venu au Japon afin d'aider Yukiko à retrouver son père. Pour cette femme qu'il aime encore, il mène l'enquête dans les quartiers pauvres de Sanya à Tokyo. Ce roman profondément poétique allie découverte du Japon, encore bouleversé par la catastrophe de Fukushima, et réflexion sur notre désir, parfois, de prendre la fuite.