Anglický spisovatel David Lodge si svými humoristickými romány z univerzitního prostředí získal i u nás mnoho. Jeho nová kniha s vtipnou bravurou i moudře reálnou ironií rozehrává ve známých kulisách fiktivní anglické univerzity dějové peripetie jednoho letního semestru. V knize však nejde jen o kvalitní zábavu: je jí třeba připsat k dobru i fakt, že čtenář se v románu seznámí se základními informacemi o fascinujícím vědním oboru, zkoumajícím procesy lidského myšlení....
From the Pulitzer Prize-winning author of Less. 'A riveting and fascinating novel full of stunning observations and brilliant moments of truth and sympathy.' Colm Tóibín It is 1953, and in San Francisco Pearlie, a dutiful housewife, finds herself caring for both her husband's fragile health and her polio-afflicted son. Then one morning someone from her husband's past appears on their doorstep. His arrival throws all the certainties by which Pearlie has lived into doubt, and is brought face to face with the desperate measures people are prepared to take to escape the confines of their lives.
Novela Pravda někdy bolí je erotická satira z intelektuálního prostředí.
Ze všech britských humoristických autorů, a je jich nemálo, je David Lodge snad ten nejvtipnější. Čeští čtenáři znají řadu jeho satirických a parodických děl z českých překladů: Den zkázy v britském muzeu, Hostující profesoři, Svět je malý, Pěkná práce a další.. Autorův bestseller, novela ''Pravda někdy bolí'', je erotická satira z intelektuálního prostředí.
Un gentil garçon, Harris. Il aime blaguer et rendre service. Il vous tond la pelouse pour quatre dollars australiens, garde les enfants à l'occasion, se découvre une vocation de garde forestier. À l'école, il était champion de billes et, plus tard, de tango. Pourtant, à treize ans, il a entendu son professeur expliquer à sa mère qu'il était sans doute arriéré. Pourtant, au mariage de son frère, il cause un scandale abominable. Une sorte de fatalité semble s'acharner sur lui, fait surgir la violence sur son chemin et le pousse vers les situations extrêmes. Chaque fois se réveille au fond de sa tête la trace d'un souvenir oublié, une image insaisissable. Son itinéraire va passer par la révélation du drame des autres, enfants violés, adolescents prisonniers de la délinquance. Robert Carter nous fait connaître un personnage merveilleusement présent et vrai. Il lui prête sa plume pour le laisser se raconter avec une grande simplicité, une sorte de virginité qui donne une force neuve à des réalités universelles. Émotion et drôlerie semblent couler de source.
Que peut faire quelqu'un d'une douleur aggravée d'un sentiment de culpabilité ? Que peut faire quelqu'un d'une douleur qu'il ne peut partager ? Alistair Crown, psychiatre, sait tout sur la culpabilité jusqu'à ce qu'il en soit victime lui-même. Alors il ne sait plus comment l'aborder. Mais il est expert en griffonnages et, à travers ses dessins, il se débat et finit par trouver une forme de solution... La construction romanesque est brillante, le style mordant. C'est drôle, ironique et finalement assez poignant.