Nové zpracování klasiky americké literatury citlivě doplněné dílem fotografa Tomáše Rasla, v krásném grafickém provedení. Strhující příběh o síle slova a proměně osobnosti pod tlakem ideologie přečtete za hodinu, ale bude ve vás doznívat ještě dlouho poté. Dílo, které ani téměř po 80 letech od svého prvního vydání neztrácí na síle. Novela v dopisech mezi americkým obchodníkem s uměním a jeho někdejším společníkem, který se z USA vrací do meziválečného Německa, není jen připomínkou zločinů páchaných ve jménu nacistické ideologie, ale také stále aktuálním varováním před rasismem, nacionalismem a nesnášenlivostí obecně. „Nejúčinnější svědectví o nacismu, jaké se kdy v beletrii objevilo.“ The New York Times Book Review Kniha, která zaujme napříč všemi generacemi.
Kathrine Kressmann Taylor Knihy
Tato autorka se proslavila svým silným a provokativním psaním, které často zkoumá temnější stránky lidské povahy. Její styl je známý svou naléhavostí a schopností vyvolat silné emoce u čtenářů. Prostřednictvím svých děl se často zabývá morálními dilematy a složitostí mezilidských vztahů. Její jedinečný přístup k psaní z ní činí pozoruhodnou postavu v literatuře.







Florence
Ordeal by Water
So träumen die Frauen
Erzählungen
Kathrine Kressmann Taylor, deren Buch „Adressat unbekannt“ ein weltweiter Longseller ist, hat Zeit ihres Lebens wunderbare Erzählungen geschrieben, die nun zum ersten Mal auf Deutsch erscheinen. - Zwischen Sehnsucht und Angst, Hoffnung und Wehmut, zwischen Glücksgefühlen und gebrochenen Herzen, dem Wunsch, dazuzugehören, und dem Drang, alles hinter sich zu lassen: Auf höchst einfühlsame Weise porträtiert die Autorin vier Frauen und einen Mann an Wendepunkten ihres Lebens. Sie erkundet die Abgründe des menschlichen Herzens und erzählt bewegend von der Schwierigkeit, zu lieben und geliebt zu werden. - Die Erzählungen erinnern in ihrem pointierten, poetischen Stil an Carson McCullers oder Katherine Mansfield. Ein ergreifendes Leseerlebnis.
Jour sans retour
- 327 stránek
- 12 hodin čtení
"L'histoire de Karl Hoffmann est ici relatée telle qu'il me l'a racontée. Elle est forcément vraie, car j'ai rencontré cet homme. Il a trente ans, les épaules larges, le visage joyeux ; il n'aime guère parler de lui, il se contient lorsqu'il évoque les violences et la tragédie dans laquelle il a été pris. Si l'on vous dit qu'il vient de fuir l'Allemagne, où il a vécu des années de persécution, vous resterez pantois. On ne trouve pas chez lui ce qui réunit tous les réfugiés en Amérique : la peur, les yeux hantés, l'esprit ébranlé. Ce jeune pasteur n'a pas appris la peur. L'histoire de ce qu'il a vécu est une sorte de miracle moderne."
Journal de l'année du désastre
- 224 stránek
- 8 hodin čtení
Le 3 novembre 1966, un déluge s’abat sur Florence. L’Arno, déjà gonflé par les pluies d’automne, se transforme en un « torrent ocre, rugissant. C’est une crue totale, comme peuvent l’être un feu de forêt ou un ouragan fauchant la campagne et couchant les arbres ». Le centre historique est ravagé. Amoureuse de Florence où elle s’est établie à la retraite, Kathrine Kressmann Taylor fait la chronique du drame, heure par heure. L’Arno qui monte inexorablement, les privations, le sentiment d’abandon… Et, lorsque le fleuve redescend, l’ampleur de la désolation : « Le long des quais de l’Arno, lentement, péniblement, comme si chaque pas leur faisait mal, les Florentins défilent en silence, s’arrêtent, repartent. A jamais leurs visages resteront gravés dans notre mémoire : leurs regards stupéfaits, leurs bouches tordues de douleur, l’interdiction, le choc de la prise de conscience. » A travers une série d’instantanés frappants, l’auteur fait partager la détresse des commerçants ou artisans Florentins, qui ont tout perdu. Elle décrit précisément l’ampleur effrayante des dégâts subis par le patrimoine. Mais face à l’énorme quantité de boue qu’il faut déblayer, les habitants ne se découragent pas, et ce journal débouche sur plusieurs notes d’espérance : la résilience des Florentins, la restauration des œuvres d’art, une ville qui renaît grâce au courage et des gens simples et à la solidarité internationale.
Ainsi mentent les hommes
- 124 stránek
- 5 hodin čtení
Quand la douleur ou le désarroi sont trop forts, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l'odeur, le simple mouvement d'un arbre ou d'une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles inédites de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice. Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, à des adultes mensongers, les jeunes adolescents mis en scène avec subtilité par l'auteur ne retrouvent leur équilibre profond que dans cette immersion hors des hommes. Humiliation, remords, mélancolie, solitude scandent ces quatre histoires toutes banales, toutes simples, faussement simples bien sûr car elles cristallisent admirablement nos ambiguïtés et nos tensions. On reconnaît dans ces textes courts la sensibilité, la finesse d'analyse de l'auteur d'Inconnu à cette adresse, sa capacité de saisir à vif nos déchirures, nos blessures minuscules.