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Francois-Henri Désérable

    François-Henri Désérable je francouzský autor, jehož dílo se často noří do historie a zkoumá klíčové momenty, jako je Francouzská revoluce. Jeho psaní se vyznačuje pronikavým pohledem na lidskou povahu a společenské síly. Autorův jedinečný hlas a poutavý styl zvou čtenáře k zamyšlení nad minulostí i současností. Jeho spisy představují fascinující směs historického zkoumání a literární zručnosti.

    Mein Meister und Bezwinger
    Mon maître et mon vainqueur
    Un certain M. Piekielny
    Властитель мой и господин. Vlastitel' moy i gospodin
    Eine verfahrene Welt. Meine Reise durch den Iran
    • François-Henri Désérable reist Ende 2022 für vierzig Tage durch den Iran, inspiriert von Nicolas Bouviers Reisebericht. Trotz der Proteste nach dem Tod von Mahsa Amini lässt er sich nicht abhalten und erlebt berührende sowie einschüchternde Begegnungen, wird jedoch im kurdischen Teil des Landes von der Revolutionsgarde festgehalten.

      Eine verfahrene Welt. Meine Reise durch den Iran
      4,4
    • Un certain M. Piekielny

      • 288 stránek
      • 11 hodin čtení

      "Quand tu rencontreras de grands personnages, des hommes importants, promets-moi de leur dire : au n° 16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait M. Piekielny..." Quand il fit la promesse à ce M. Piekielny, son voisin, qui ressemblait à "une souris triste", Roman Kacew était enfant. Devenu adulte, résistant, diplomate, écrivain sous le nom de Romain Gary, il s’en est toujours acquitté : "Des estrades de l’ONU à l’Ambassade de Londres, du Palais Fédéral de Berne à l’Élysée, devant Charles de Gaulle et Vichinsky, devant les hauts dignitaires et les bâtisseurs pour mille ans, je n’ai jamais manqué de mentionner l’existence du petit homme", raconte-t-il dans La promesse de l’aube, son autobiographie romancée. Un jour de mai, des hasards m’ont jeté devant le n° 16 de la rue Grande-Pohulanka. J’ai décidé, ce jour-là, de partir à la recherche d’un certain M. Piekielny.

      Un certain M. Piekielny
      3,8
    • « Le cahier, c’était la première chose que m’avait montrée le juge, quand tout à l’heure j’étais entré dans son bureau. Sous la couverture souple et transparente, on pouvait lire au feutre noir : MON MAÎTRE ET MON VAINQUEUR.Sur les pages suivantes, il y avait des poèmes. Voilà ce qu’on avait retrouvé sur Vasco : le revolver, un cahier noirci d’une vingtaine de poèmes et, plus tard, après expertise balistique, des résidus de poudre sur ses mains.Voilà ce qu’il en restait, j’ai pensé, de son histoire d’amour. »

      Mon maître et mon vainqueur
      3,9