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Michel Galabru

    Rire c'est Vivre
    Je ne sais pas dire non !
    Je l'ai perdue au 18
    • Je ne sais pas dire non !

      • 317 stránek
      • 12 hodin čtení

      Un livre qui fourmille d'anecdotes inédites Il a une façon inimitable d'énoncer, d'une voix de stentor, des vérités implacables, et pousse des coups de gueule proportionnels à sa stature, colossale... Il a souvent occupé la tête d'affiche, mais il a aussi joué à l'arrière-plan. L'essentiel, c'était d'en être : de côtoyer Michel Simon, Louis de Funès, Pierre Brasseur, et d'apprendre son métier à leur contact. D'observer Annie Girardot, Romy Schneider, Martine Carol, et de se laisser charmer par elles... Rien ne l'impressionnait, sauf le talent. Sur tous, Galabru a posé un regard plein d'humanité et d'humour. Il se souvient de tout, même de ses trous de mémoire ! Conteur-né, il revient ici sur un demi-siècle de théâtre et de cinéma dont il n'a retenu que le meilleur.

      Je ne sais pas dire non !2011
    • Rire c'est Vivre

      Le grand livre de l'humour

      Explorez toutes les contrées de l'humour en compagnie de Michel Galabru. Il faut bien l'avouer, le rire guérit ! Le monde en éclats de rire : Politique, loisirs, famille, argent, vie professionnelle, école, bonne bouffe, vacances, enfer et paradis... Tous les styles d'humour : Histoires drôles, pensées, maximes, contrepèteries, calembours, histoires vraies, proverbes, répliques de films... Plus de 300 auteurs : Coluche, Fernand Raynaud, Jean Yanne, Francis Blanche, Pierre Dac, Sacha Guitry, Jean Amadou, Michel Audiard, Philippe Meyer... Tous les grands humoristes mais aussi des auteurs inattendus : Clemenceau, Voltaire, Flaubert, Céline, Dumas... Plus de 200 dessins : Siné, Plantu, Piem, Dubout, Cabu, Wolinski, Soulas...

      Rire c'est Vivre2005
    • Je l'ai perdue au 18

      Autobiographie

      • 252 stránek
      • 9 hodin čtení

      Quand j'étais jeune, ça m'aurait bien dit d'être écrivain. Mais j'avais le complexe du cancre. J'avais la syntaxe flottante, l'orthographe incertaine. Et puis, il fallait inventer des histoires, créer des personnages. Peut-être n'en avais-je pas le talent. C'est plus facile, l'âge venant de réinventer sa vie, d'écrire ses " mémoires ". Moi j'avais l'impression de m'être fait baiser ; d'abord par les profs, par les parents, par les curés, puis par les femmes, les agents du fisc, les metteurs en scène. A la relecture, je me rends compte aujourd'hui combien ce sentiment était justifié. Mais je n'avais pas perçu à quel point tout cela était une farce énorme : " Une histoire de fou racontée par un ivrogne ". En fait, seules les incandescences, les étincelles, sont intéressantes, le reste n'est pas là que comme remplissage, une sorte de sauce qui a le même goût pour tout le monde, qu'on soit clown ou plombier. Mes mémoires c'est ça : " Du Ketchup avec des étincelles ". Par delà les mythes sous lesquels on a parfois caché son vrai visage, Michel Galabru écrit là son premier livre, et quel livre ! Pour un coup d'essai c'est un coup de maître, un véritable bonheur pour le lecteur, avec une qualité d'écriture qui en surprendra plus d'un.

      Je l'ai perdue au 181996