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Agnès Verlet

    Tous les matins du monde - Texte intégral, dossier par Jean-Luc Vincent, lecture d'image par Agnès Verlet
    Les Contemplations - 4: Pauca Meæ
    Cizinec
    Illuminations
    • Illuminations

      • 171 stránek
      • 6 hodin čtení

      This may be the most beautiful book in the world, lighted from within and somehow embodying all forms of literature. Susan Salter Reynolds, Los Angeles Times

      Illuminations
      4,1
    • Před více než čtvrt stoletím zúčtoval osud při silniční havárii nedaleko Paříže s Albertem Camusem. I nad tehdejším Alžírem, kde Camus vyrůstal, nad jeho slunečnými bulváry a bezútěšnými uličkami na francouzských lidových předměstích, kudy chodil Mersault, se dávno zavřela voda. Nikdo však nemůže tvrdit, že čas zúčtoval i s jedním z njepozoruhodnějších románů 20. století, s Camusovým Cizincem. Jeho svět tu žije s takovou intenzitou, že si čtenář dlouho ani nevšimne, jak všechno míří vlastně k jednomu: aby se Mersault, který –⁠ většinou polohlasem –⁠ vypravuje svůj příběh, co nejostřeji konfrontoval s ošklivostí a absurditou světa. Mersault ji přijímá, ale odmítá si ji doplňovat, kompenzovat, vykupovat jakoukoli transcendencí. A v tom, že jí takto čelí, nachází své štěstí.

      Cizinec
      4,2
    • Les Contemplations - 4: Pauca Meæ

      Livre IV des Contemplations - Texte intégral - Dossier par Marine Wisniewski - 19e siècle - Lecture d'image par Agnès Verlet

      • 144 stránek
      • 6 hodin čtení

      Quatrième livre des Contemplations, Pauca meae fait basculer le recueil d’un autrefois préservé vers l’aujourd’hui du deuil. Ensemble cohérent consacré à la mort de Léopoldine, il regroupe nombre des chefs-d’oeuvre de la veine élégiaque hugolienne, de « Trois ans après » à « Demain dès l’aube »...Nouveaux programmes de français des classes de Secondes : « La poésie au XIXe siècle : du romantisme au symbolisme ».

      Les Contemplations - 4: Pauca Meæ
      3,7
    • «Il poussa la porte qui donnait sur la balustrade et le jardin de derrière et il vit soudain l'ombre de sa femme morte qui se tenait à ses côtés. Ils marchèrent sur la pelouse. Il se prit de nouveau à pleurer doucement. Ils allèrent jusqu'à la barque. L'ombre de Madame de Sainte Colombe monta dans la barque blanche tandis qu'il en retenait le bord et la maintenait près de la rive. Elle avait retroussé sa robe pour poser le pied sur le plancher humide de la barque. Il se redressa. Les larmes glissaient sur ses joues. Il murmura : - Je ne sais comme dire : Douze ans ont passé mais les draps de notre lit ne sont pas encore froids» Jean-Claude Drouot interprète Tous les matins du monde avec toute la force, la gravité et la violence qui sied à ce texte, une très belle réalisation sonore servie par les musiques de Sainte Colombe et de Marin Marais. L'écoute en classe de ces CD est autorisée par l'éditeur.

      Tous les matins du monde - Texte intégral, dossier par Jean-Luc Vincent, lecture d'image par Agnès Verlet
      3,5