Alexandra, jeune Québécoise, vient d'arriver en France. A l'école, elle rencontre Antoine, Gabriel et Too-Hi-Li. Il se passe des choses étranges autour d'eux et le professeur de chimie a un comportement vraiment bizarre. Intrigués, les quatre amis décident de l'espionner.
Nicht leicht, selbst für eine charakterstarke Frau wie Marie LaFlamme, einer verheerenden Leidenschaft zu entkommen, im Québec des 17. Jahrhunderts! Der dritte und letzte Teil der historischen Trilogie von Chrystine Brouillet, La Renarde, schließt die Abenteuer der Heilerin, "der Empirikerin", die die Geheimnisse der Pflanzen kennt und die Kranken heilen kann, glänzend ab. Nach Nantes und Paris findet sie sich "in den Kolonien", in Québec, wieder. "Marie hatte Rose von der Verurteilung ihrer Mutter wegen Hexerei erzählt, von ihrer Zwangsheirats in Nantes mit dem abscheulichen Geoffroy de Saint-Arnaud, ihrem kurzen Aufenthalt in Paris, wo sie Zeugin eines Mordes war, und ihrer heimlichen Abreise nach Neufrankreich. Fünf Monate Arbeit bei den Hospitalières de l'Hôtel-Dieu hatten Marie nicht von ihrer schlechten Angewohnheit geheilt, sich Schwierigkeiten zuzuziehen: Nach den Versuchen von Germain Picot, sie zu vergewaltigen, und dem Erpressungsversuch von Ernest Nadeau war sie des Mordes beschuldigt worden..." Diese stolze, tapfere und gewitzte Frau mit rotem Haar und einem außergewöhnlichen Schicksal wird viele weitere Prüfungen überstehen… Wiederverheiratet mit dem Holzläufer Guillaume Laviolette, sieht sie ihr Leben ins Wanken geraten, als das Regiment von Carignan-Salières am Quai Champlain ankommt und ihre alte Liebe, Simon Perrot, von dem sie glaubte, er sei tot.
Delphine aime les hommes, la photographie et son chat Edward. Celui-ci le lui rend bien. Doutant des choix amoureux de sa maîtresse, il décide de lui trouver un mari. Il connaît déjà l’amant qu’il destine à Delphine ; un homme très bon qui l’a soigné lors d’une traversée vers la Nouvelle-France en 1670… Edward espère qu’il s’est, comme lui, réincarné et qu’il habite aujourd’hui à Paris. La tâche est ardue. Heureusement, Catherine, sorcière sous Henri IV, lui a transmis un don : la télépathie. Edward n’a qu’à flairer un homme pour deviner ses intentions - aussi ne se méfie-t-il pas sans raison d’un trop bel Américain qui rôde autour de la photographe. Edward aura besoin de tous ses talents pour faire le bonheur de cette Delphine adorée qui sent la chantilly, les feuilles d’un plant de tomates et la rose de Turquie. Un roman d’amour sur fond de polar, avec un zeste de gastronomie, des esquisses historiques, beaucoup d’odeurs et de caresses, et le regard fidèle mais lucide d’Edward sur l’étrange race des bipèdes.
Récit d'amour et d'aventures inspiré des tableaux de Jean Paul Lemieux. L'odyssée d'Émile nous tient en haleine tout au long des pages de cet album somptueux.
L’inspectrice Maud Graham enquête dans le milieu théâtral de Québec qui semble frappé par une étrange malédiction. De jeunes comédiennes sont sauvagement assassinées. Les victimes sont retrouvées étranglées, barbouillées de terre, les cheveux coupés enfouis dans leur bouche. Qui est l’auteur de ces meurtres crapuleux? Qui déteste ces comédiennes au point de les assassiner? Quelles sont les vraies raisons de ces mises en scène macabres?
La Nouvelle du Haut St-Francois, le 5 mai 1982, écrit le roman se résume ainsi: " une femme étranglée et mutilée sexuellement. Le crime a-t-il été commis par un fou ou un sadique ? Les femmes du quartier ont peur. Parmi celles-ci, Louise, serveuse dans un restaurant. Elle vit avec ses deux chats, entourée de ses voisins: Roland, prisonnier d’une chaise roulante, dévoré par une vie secrète; Victor, un jeune professeur de maths aux idées plutôt nettes madame Gauthier, qui a la langue très bien pendue; Valérie Langlois, qui n’apprécie pas du tout qu’on passe dans "sa " cour. Autour de ces personnes quelque peu étranges s’ébauche une histoire à la fois loufoque et tragique. Les meurtres se succèdent, suscitant chez les occupants de l’immeuble la panique et la paranoïa certes, mais aussi de multiples stratagèmes puisque, paraît-il, l’invention naît du besoin "