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Langues sans demeure

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En relisant des textes de Kafka (Journal, Correspondance) et de Derrida (Le Monolinguisme de l'autre, Fichue, Bliers), Langues sans demeure interroge les sentiments d'exil et d'tranget que l'on peut prouver au contact de sa propre langue, l'oppos de la familiarit et de la scurit que l'attachement la langue maternelle serait cens connoter. Croisant la pense de l'un et de l'autre, dans un clairage rciproque, il fait des questions de l'appropriation et de la proprit de la langue la pierre d'angle d'une rflexion sur la ncessit, thique et politique, d'inventer, mme " sa " langue, une " autre " langue, un idiome qui la dsolidarise de toute appartenance une communaut, une demeure, familiales, sociales ou nationales. Au titre des exigences qui s'imposent la langue, l'attention se porte alors sur l'invention requise, dans des circonstances toujours singulires, d'un idiome chaque fois unique : celui du deuil.

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Langues sans demeure, Marc Cre pon

Jazyk
Rok vydání
2005
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(měkká)
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Titul
Langues sans demeure
Jazyk
francouzsky
Vydavatel
Galilée
Rok vydání
2005
Vazba
měkká
Počet stran
84
ISBN10
2718606665
ISBN13
9782718606668
Série
Anotace
En relisant des textes de Kafka (Journal, Correspondance) et de Derrida (Le Monolinguisme de l'autre, Fichue, Bliers), Langues sans demeure interroge les sentiments d'exil et d'tranget que l'on peut prouver au contact de sa propre langue, l'oppos de la familiarit et de la scurit que l'attachement la langue maternelle serait cens connoter. Croisant la pense de l'un et de l'autre, dans un clairage rciproque, il fait des questions de l'appropriation et de la proprit de la langue la pierre d'angle d'une rflexion sur la ncessit, thique et politique, d'inventer, mme " sa " langue, une " autre " langue, un idiome qui la dsolidarise de toute appartenance une communaut, une demeure, familiales, sociales ou nationales. Au titre des exigences qui s'imposent la langue, l'attention se porte alors sur l'invention requise, dans des circonstances toujours singulires, d'un idiome chaque fois unique : celui du deuil.