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Archimède. Des Mathématiques Pures Au Service Des Applications

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Léonard de Pise, dit Fibonacci, fit souffler un vent frais sur les mathématiques de l’Europe médiévale, alors plongées dans un sommeil léthargique. C’est en 1202 que fut publiée son œuvre majeure, le Liber abaci, dans laquelle il proposa la résolution de différents problèmes mathématiques qui préoccupaient les marchands et apporta au monde occidental des contributions révolutionnaires, parmi lesquelles figurent les chiffres indo-arabes, le zéro et le système de notation décimal positionnel, dont l’implantation fut lente, mais qui facilita les calculs, dynamisa le commerce et posa l’une des bases de l’élargissement du champ d’action des mathématiques. Le mathématicien italien proposa en outre une suite qui, généralisée au XIXe siècle par Édouard Lucas, devint ce que l’on appelle la « suite de Fibonacci ». Cette dernière, ainsi que les « nombres de Fibonacci » qui la composent, entretiennent un lien étroit avec le nombre d’or et présentent une surprenante corrélation avec la nature, l’art, la géométrie et de multiples aspects des mathématiques.

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Titul
Archimède. Des Mathématiques Pures Au Service Des Applications
Jazyk
francouzsky
Vydavatel
RBA
Rok vydání
2018
Vazba
pevná
ISBN10
8447393100
ISBN13
9788447393107
Série
Hodnocení
4 z 5
Anotace
Léonard de Pise, dit Fibonacci, fit souffler un vent frais sur les mathématiques de l’Europe médiévale, alors plongées dans un sommeil léthargique. C’est en 1202 que fut publiée son œuvre majeure, le Liber abaci, dans laquelle il proposa la résolution de différents problèmes mathématiques qui préoccupaient les marchands et apporta au monde occidental des contributions révolutionnaires, parmi lesquelles figurent les chiffres indo-arabes, le zéro et le système de notation décimal positionnel, dont l’implantation fut lente, mais qui facilita les calculs, dynamisa le commerce et posa l’une des bases de l’élargissement du champ d’action des mathématiques. Le mathématicien italien proposa en outre une suite qui, généralisée au XIXe siècle par Édouard Lucas, devint ce que l’on appelle la « suite de Fibonacci ». Cette dernière, ainsi que les « nombres de Fibonacci » qui la composent, entretiennent un lien étroit avec le nombre d’or et présentent une surprenante corrélation avec la nature, l’art, la géométrie et de multiples aspects des mathématiques.