Knihobot

Jean-Yves Tadié

    Tento autor se ve své tvorbě zaměřuje na analýzu díla Marcela Prousta. Věnuje se hlubokým literárním tématům a stylistickým nuancím Proustova psaní. Jeho přístup k literární kritice je založen na důkladném studiu a interpretaci textu. Díky svému odbornému zaměření nabízí čtenářům jedinečný pohled na jednoho z nejvýznamnějších francouzských spisovatelů.

    Lettres à sa voisine - Texte établi et annoté par Estelle Gaudry et Jean-Yves Tadié - Avant-propos de Jean-Yves Tadié
    Marcel Proust / Band 2
    Lettere alla vicina
    Marcel Proust
    Proust. L'opera, la vita, la critica
    Quarto: À la recherche du temps perdu
    • Lettere alla vicina

      • 70 stránek
      • 3 hodiny čtení

      Quatrième de couverture : Ce roman épistolaire repose sur la découverte de vingt-trois lettres adressées à Mme Marie Williams, voisine de Marcel Proust au 102 boulevard Haussmann, ainsi que trois lettres à son mari, le docteur Charles D. Williams. Ce dernier, dentiste américain, exerçait au-dessus de Proust, causant de nombreux désagréments au célèbre écrivain, phobique du bruit. Les lettres révèlent un échange stylistique entre Proust et Mme Williams, où il déploie charme, humour et culture, témoignant d'une réelle sympathie et d'une affection pour cette autre recluse. Les lettres abordent divers sujets, notamment le bruit des travaux au-dessus, la musique que Mme Williams joue à la harpe, ainsi que des réflexions sur la maladie et la solitude. Le ton est intime et amical, bien que les lettres de Mme Williams ne soient pas disponibles. Les dernières lettres de Proust restent inconnues, laissant planer le mystère sur d'éventuels adieux touchants. Tous deux quittent le boulevard Haussmann en même temps, Proust déménageant le 31 mai 1919 par l'arrière de l'immeuble. Il n'a jamais mentionné Mme Williams à personne. — Jean-Yves Tadié.

      Lettere alla vicina2015
      4,0
    • «C’est un vrai petit roman, fondé sur une surprise : la découverte de ces vingt-trois lettres à une dame (et trois à son mari) dont nous ne savions rien, et qui se trouve avoir été la voisine de Marcel Proust, au troisième étage du 102 boulevard Haussmann, Mme Marie Williams, épouse, en deuxièmes noces, d’un dentiste américain, le docteur Charles D. Williams, qui exerçait, lui, au deuxième, c’est-à dire au-dessus de la tête du pauvre Marcel : d’où bien des drames vécus par ce phobique du bruit. Un roman par lettres, dans lequel les deux épistoliers rivalisent de style. Proust déploie à l’égard de Mme Willliams tout son charme, fait briller son humour, sa culture, son art du compliment. C'est qu'il éprouve pour cette autre recluse, par-delà le désir de plaire à une voisine qui détient les clés du silence, une sympathie réelle, de l'amitié, une forme d'affection. Nous n'avons malheureusement pas les lettres de Mme Williams. De quoi est-il question dans ces lettres? Du bruit d’abord, des travaux à l’étage du dessus, qui torturent Proust pendant ses heures de sommeil et de travail. Il est aussi question de musique, parce que Mme Williams aime la musique et joue de la harpe ; de roses, naturelles et métaphoriques, échangées avec les lettres ; mais aussi de la maladie (la sienne et celle de Mme Williams) ; de la solitude. Le ton est celui de l'amitié, de l'intimité de plau sen plus grande. Nous n'avons pas les dernières lettres envoyées par Proust. Contenaient-elles des adieux touchants? Elle quitte le boulevard Huassmann en même temps que Proust. Contraint de s'en aller par l avente de l'immeuble, il déménage le 31 mai 1919. Proust n’a parlé de Mme Williams à personne.» Jean-Yves Tadié.

      Lettres à sa voisine - Texte établi et annoté par Estelle Gaudry et Jean-Yves Tadié - Avant-propos de Jean-Yves Tadié2013
    • Quarto: À la recherche du temps perdu

      • 2400 stránek
      • 84 hodin čtení

      L'expression roman fleuve devrait, sans connotation péjorative, désigner une œuvre qui prend le temps de charrier mille petites particules d'impression pour les infuser dans l'esprit d'un lecteur captivé. En somme, elle devrait avoir été créée pour désigner La Recherche proustienne, qui s'ouvre Du côté de chez Swann et s'achève une fois Le Temps retrouvé . Dans le premier tome de ce superbe travail sur la mémoire et la métaphore, œuvre à part entière mais aussi amorce dramatique d'un joyau de la langue française, le narrateur s'aperçoit fortuitement, à l'occasion d'un goûter composé d'une tasse de thé et d'une madeleine désormais célèbre, que les sens ont la faculté de faire ressurgir le souvenir. Grâce aux senteurs d'un buisson d'aubépines, il prend confusément conscience de la distinction entre le souvenir et la réminiscence, pour ensuite s'exercer à manier les mots comme de petits papiers japonais qui, touchés par la grâce de l'eau, se déploient en corolle pour faire place à tout un univers. Tout comme se déploie un roman fleuve à partir de cette toute petite phrase légendaire : "Longtemps, je me suis couché de bonne heure". --Sana Tang-Léopold Wauters

      Quarto: À la recherche du temps perdu1999
      4,5