This critically acclaimed sonnet sequence is the passionately intense story of
a love affair between two women, from the electricity of their first
acquaintance to the experience of their parting.
Nous sommes en 1937, à Amsterdam, où se sont réfugiés les Tabor, une famille de Juifs berlinois, après l'arrivée des nazis au pouvoir. Léo et Julia vivent avec leur jeune fils Zacharie dans un petit meublé. Ils sont juristes et cherchent du travail comme tous les exilés. Léo est un idéaliste, profondément marqué par la guerre des tranchées qu'il a vécue au Chemin des Dames. Ses sympathies vont aux socialistes et aux anarchistes. Julia est une jeune femme lumineuse, amoureuse et combative. Peu à peu, les signes de l'intolérance et du fanatisme gagnent la ville refuge et le pire est peut-être à venir. En ces temps troublés de persécutions et d'arrestations arbitraires, l'obstination des Tabor à maintenir « l'inaltérable bonheur d'exister » est un des enchantements de ce livre. Ni les humiliations ni les trahisons ne semblent atteindre ce couple magnifique épris de liberté et de justice.
Papernik nähert sich der gläsernen Schiebetür, die auf einen kleinen Balkon führt, und betrachtet die Rasenflächen des Sacker-Gartens. Über ihm thront die Knesset, umgeben von einer dichten Krone aus Tannen, die im ersten Sonnenstrahl des Tages erleuchtet wird. Plötzlich durchzuckt ihn eine intensive Kälte, die besonders seine Füße erfasst. Er ist sich sicher, dass Sherry, unter dem Vorwand, Kaffee zuzubereiten, in Wirklichkeit in ihr Zimmer gegangen ist, um sich auszuziehen. In wenigen Augenblicken wird sie nackt vor ihm stehen. Ein unkontrollierbares Zittern von Nervosität und Angst überkommt ihn. Wird er den Erwartungen der jungen Frau gerecht werden? Wird er es schaffen, sich lange genug zu beherrschen, um sie zum Höhepunkt zu bringen?
Sur le thème du chasseur chassé, ce roman flirte avec le polar : rapports équivoques, atmosphères lourdes, liaisons fatales, le récit semble se nourrir de l'ombre.
Sacher rencontre Clara et leur histoire donne l'impression d'être suspendue entre rêve et réalité. Sur fond de temporalité distendue, de géographie incertaine, E. Moses élabore un récit proche de Buzzati et de Perutz, où l'étrange le dispute au fantastique, mais aussi de Zweig, pour la destinée.