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Qu'est-ce qui rend si proches, depuis le premier jour, Béatrice, la narratrice, et la superbe Andréa qui fut pendant tant d'années la maîtresse de son mari ? Une amitié ? une complicité tacite ? ou le besoin qu'ont l'une de l'autre ces deux femmes pour parvenir à faire face à la personnalité dominante d'un même homme : Christian ? L'épouse et la maîtresse vont réussir le tour de force de ne pas être des rivales, ni, semble-t-il, jalouses. Se tolérant réciproquement, elles s'entraident, travaillent même ensemble, - sans jamais parler ouvertement, toutefois, de leur " arrangement ". Au reste du monde à s'en accommoder ! Béatrice, fatiguée, malade, se contente le plus souvent de rêver et d'observer. Christian et Andréa, en revanche, travaillent nuit et jour à la création du plus prestigieux hebdomadaire de l'après-guerre. Amorale, cette double liaison , courante, pourtant, et même banale, même s'il n'est pas d'usage, pour une épouse, de rendre en quelque sorte hommage à la maîtresse de son mari. Car la réalité le prouve : beaucoup d'hommes ont besoin de plusieurs femmes, en tout cas de deux, pour arriver à donner le meilleur d'eux-mêmes... Dès lors, c'est avec fidélité qu'ils se dévouent moins à ces femmes - Christian finira par divorcer de l'une et par rompre avec l'autre - qu'à ce qui est sans doute leur seul véritable amour : leur entreprise.
Nákup knihy
La maîtresse de mon mari, Madeleine Chapsal
- Jazyk
- Rok vydání
- 1997
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- (měkká),
- Stav knihy
- Poškozená
- Cena
- 67 Kč
Doručení
Platební metody
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- Jazyk
- francouzsky
- Autoři
- Madeleine Chapsal
- Vydavatel
- Fayard
- Rok vydání
- 1997
- Vazba
- měkká
- Počet stran
- 163
- ISBN10
- 2213599726
- ISBN13
- 9782213599724
- Série
- Štítky
- Beletrie, Psychologická tématika, Láska, Rodina, Přátelství, Vztahy
- Anotace
- Qu'est-ce qui rend si proches, depuis le premier jour, Béatrice, la narratrice, et la superbe Andréa qui fut pendant tant d'années la maîtresse de son mari ? Une amitié ? une complicité tacite ? ou le besoin qu'ont l'une de l'autre ces deux femmes pour parvenir à faire face à la personnalité dominante d'un même homme : Christian ? L'épouse et la maîtresse vont réussir le tour de force de ne pas être des rivales, ni, semble-t-il, jalouses. Se tolérant réciproquement, elles s'entraident, travaillent même ensemble, - sans jamais parler ouvertement, toutefois, de leur " arrangement ". Au reste du monde à s'en accommoder ! Béatrice, fatiguée, malade, se contente le plus souvent de rêver et d'observer. Christian et Andréa, en revanche, travaillent nuit et jour à la création du plus prestigieux hebdomadaire de l'après-guerre. Amorale, cette double liaison , courante, pourtant, et même banale, même s'il n'est pas d'usage, pour une épouse, de rendre en quelque sorte hommage à la maîtresse de son mari. Car la réalité le prouve : beaucoup d'hommes ont besoin de plusieurs femmes, en tout cas de deux, pour arriver à donner le meilleur d'eux-mêmes... Dès lors, c'est avec fidélité qu'ils se dévouent moins à ces femmes - Christian finira par divorcer de l'une et par rompre avec l'autre - qu'à ce qui est sans doute leur seul véritable amour : leur entreprise.





